Pourquoi doit on remercier Obispo ?

C’est ce matin, en regardant BFM TV tout en me gavant d’un fond de paquet de Petits Ecoliers de LU que j’ai frôlé l’étouffement en voyant apparaître l’un des plus grands chanteurs de la scène française aux côtés de Francis Lalanne, Michel Sardou, Gérard Lenorman et Mireille Mathieu, j’ai nommé Pascal Obispo. En effet, cette vision choque au réveil :

 

Pascal Obispo qui fait peur.

 

Mais à cette première peur a suivi l’écoute du nom du personnage qu’il incarne : « Captain Samouraï Flower ». On se dit que forcément, il doit manquer un ou deux mots parce que la, ça fait un peu court et pas du tout accumulation de mots pour faire style. Déjà, il y a quelques années, une prof de français nous avait démontré avec brio que le fait d’intituler un album « Les Fleurs du Bien » comme l’a fait le chanteur relevait de la plus pure incompréhension du texte de Baudelaire, si ce n’est de l’inculture. Pour tout dire, je serais incapable de vous refaire la démonstration, mais c’était très sympathique (forcment, à cette époque, j’écoutais pas en cours : je pouvais pas savoir que j’ouvrirai mon futur blog par un article sur Pascal Obispo) !
Vous l’aurez compris, c’est le genre d’artiste dont je vous déconseille de m’offrir le disque pour mon anniversaire (qui, par ailleurs, survient dans un mois). Alors, me demanderez vous si vous n’avez pas décroché, pourquoi écrire un article sur lui ? Et surtout, pourquoi l’intituler « Pourquoi doit on remercier Obispo ? » alors que je viens de vous démontrer avec brio que ce brave homme avait failli me tuer à coup de biscuits ? Tout simplement parce que, depuis la sortie de son album intitulé « Welcome to the Magic World of Captain Samouraï Flower », le titre de l’album des Beatles « Sergent Pepper’s Lonely Hearts Club Band » fait franchement court. Et ça, quand on aime les Beatles, ça fait plaisir: on écoute plus le groupe qui a enregstré « l’album dont le titre a tellement de mots en anglais en plus que forcément on en oublie un ou deux et que, comme au quinté, ils arrivent toujours dans le désordre ». Donc, merci Pascal !

Les lecteurs chagrins et/ou malicieux s’interrogeront sur le fait que je connais le titre d’un album de Pascal Obispo. Non, je n’ai pas sombré dans la folie. Google et Wikipédia sont mes amis !

 


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