Archive pour avril, 2010

Le jeu vidéo est-il forcément débile ?

Puisque l’un des points qui me valent des critiques de la part d’Alithia et de ses soutiens est mon intérêt pour le monde vidéoludique, je me vois poussé à traiter ici de la potentielle bêtise du jeu vidéo, puisque jeu et bêtise semblent fort liés dans les esprits de certains, qui, heureusement, tendent à se réduire. Je souhaiterais cependant interroger mes détracteurs sur le point suivant : indépendamment de votre jugement quant à la qualité de mes articles, pensez vous réellement que les loisirs de quelqu’un influent sur la qualité de ses écrits ? Ne peut-on pas jouer à GTA IV à 15 heures, et se plonger dans une Histoire des pays de l’est à 16 ? Je pense que si. Ceci étant dit, le jeu vidéo est-il un passe temps de si basse qualité ?

Il convient tout d’abord de comprendre que parler de la qualité du jeu vidéo en général est aussi stupide que de parler de la qualité du cinéma ! Après tout le monde du septième art s’étend de Rodriguez au pays des merguez (si, ça existe !) à Casablanca, de Mon Curé chez les nudistes au Kid de Chaplin ou encore de L’Attaque des Tomates Tueuses à  Ben Huhr.  L’idée peut se répéter pour tous les arts : en musique, on a bien eu droit à Chihuahua et Papillon de Lumière, mais aussi à Hey Jude et Like a Rolling Stone (meilleure chanson de tous les temps selon le magazine Rolling Stone). Même chose en littérature où Zemmour côtoie Hugo. De même, il est stupide de comparer plusieurs genres de jeux vidéos : de même qu’au cinéma, il y a des blockbusters (Fifa, GTA, Assassin’s Creed pour ne citer qu’eux) et des jeux plus expérimentaux tels que Mirror’s Edge ou le récent Heavy Rain. Et de même que le cinéma nous gratifie de énièmes American Pie, Rambo et autres Rocky, le jeu vidéo a des licences parfois exploitées à la va vite (Sonic et Mario, pour ne citer qu’eux).

Par ailleurs, on notera que la différence de génération joue aussi : les actuels quara/quinquagénaires ont connu, dans leur enfance, les Space Invaders et autres Pong au graphismes simplissimes et aux scénarios inexistants, et gardent parfois cette image faussée du jeu vidéo. Les trentenaires ont pour leur part connu dans leur jeunesse les débuts du FPS avec Duke Newkem et appris à conquérir le monde avec Civilization : si le premier est peu scénarisé et se démarquait surtout par sa violence qui ne manqua pas de choquer à l’époque, le second marqua une révolution : la stratégie apparaissait, et on laissait le temps au joueur de planifier sa stratégie : comme aux échecs, chacun ne joue que son tour venu, et peut réfléchir à ses mouvements, ses alliances, recherches, constructions tout le temps voulu : le joueur n’est plus là pour répéter une action le plus vite possible pour atteindre le meilleur score. Chaque partie lui offre de nouvelles possibilités, et de nouveaux défis. 1993 voit apparaître le premier jeu que l’on pourrait comparer au cinéma d’art et d’essai : Myst. Imaginé par les frères Rand et Robyn Miller, le jeu met en scène un monde paisible, et pourtant troublée par l’action passée de personnages avec lesquels le joueur n’interagit que rarement. Pas de course, de bataille, d’armes : le joueur ne peut compter que sur son cerveau pour résoudre des énigmes complexes. Myst et ses suites, toujours louées pour leur qualité, ont trituré les méninges de nombreux joueurs, loin du stéréotype de l’adolescent attardé boutonneux. On peut également citer les Versailles, Chine, Egypte, Pompéï… développés par Cryo avec l’aide de la Réunion des Musées Nationaux.

Plus encore, la qualité des jeux évolue. Le joueur de 2010 est plus exigeant qu’il y a dix ans. Il lui faut un scénario convenable dans la plupart des jeux, sans parler des ambiances musicales et graphiques, et parfois de l’humour. Critiqué pour sa violence omniprésente, GTA n’en est pas moins un trésor d’humour, et se montre même parfois engagé. A travers les faux médias de leurs jeux, notamment, les développeurs font passer des idées politiques : ils condamnent ainsi la libre circulation des armes (avec la chaîne de magasins fictive Ammu-Nation, qui vend des armes à tous, même aux enfants car la police n’a pas, selon elle, vocation à protéger le citoyen), mais aussi la politique des Républicains : GTA IV propose ainsi un dessin animé intitulé Republican Space Rangers,  parodiant le guerres en Irak et en Afghanistan, les rangers de l’espace républicains éliminant ici les aliens pour leur liberté. Les médias n’y sont pas épargnés et une formidable parodie de Fox News, Weazel News, y est délicieuse de conservatisme puritain à peine caricatural. De même, un jeu comme Assassin’s Creed et sa suite se mêle à un contexte historique intégré à l’histoire : bataille d’Arsouf dans le premier, conjuration des Pazzi, Bûcher des Vanités dans le second.

Bref, les stéréotypes restent toujours ancrés au sein de esprits les plus fermés, mais le jeu vidéo prend aujourd’hui la place d’art reconnu, avec ses récompenses et les médias consacrés. Même des médias « intellectuels » comme Télérama n’hésitent plus à donner leur bénédiction au monde vidéoludique. Une crainte peut cependant subsister concernant la montée en puissance du casual gaming, style de jeu plus rapide à produire, moins étoffé, destiné à une utilisation ponctuelle ; mais il est presque certain que nombre de joueurs continueront à privilégier la qualité de jeux plus longs et aboutis.

Keep cool, boys !

Plus la « discussion » se poursuit sur le blog d’Alithia, plus sa mauvaise foi se développe. Non contente de déformer, parfois même d’inverser, de façon éhontée, les propos de ses contradicteurs (oui, pour ceux qui ne l’auraient pas compris, je crois au paranormal, cf ce que j’ai vraisemblablement dit ici). Elle prend également plaisir à ne pas répondre à la question posée, à détourner le sujet, à accuser sans preuves. On s’étonnerait presque qu’elle n’ai pas déclaré ne pas m’avoir attaqué mais avoir parlé des Auvergnats !

Mieux, elle a décidé de censurer (à moins que ce ne soit un bug, après tout, je suis naïf : c’est eux qui l’ont dit) le commentaire de mon confrère Alexandre qui avait décidé de pointer du doigt ses incohérences. Le dit commentaire apparaîtra ici s’il ne survient pas là bas dans la journée. Sachez également que je ne suis pas étudiant en histoire : c’est elle qui l’a dit !

Et pourtant, face à ces accusations et attaques pour le moins ridicules, j’aurais bien envie de rire. Qu’Alithia le comprenne : je n’ai aucun amour propre. Les insultes et propos diffamatoires peuvent pleuvoir, je resterai droit, n’ayant qu’un seul objectif, démontrer qu’elle tient des propos inexacts, déformés, parfois ridicules… Il aurait été tellement plus simple pour elle de poursuivre un débat calme !

Mes chers amis, inutile de nous énerver : tout ceci est plus comique que dangereux. Pour vous détendre, je vous offre une ch’tite chanson de l’ami Ringo, qui me semble plutôt adaptée à l’instant présent :

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Rions un peu avec Alithia, le top 5 des meilleurs articles humoristiques de son blog

Le blog d’Alithia pourrait proférer, par moments, des critiques légitimes. Cependant, certains articles de son blog suffisent à lui ôter, à mes yeux, toute crédibilité. Voyez plutôt.

(suite…)

De la diffamation pure et simple

Il est décidément particulier de mener une conversation avec Alithia. Je venais enfin de comprendre qu’elle peut utiliser chacun de vos arguments comme arme contre vous. Elle vient de me montrer une autre de ses techniques : la diffamation à l’encontre d’un de vos amis.

L’ami en question est en l’occurrence Guillaume70, qui m’aida jadis à faire mes premiers pas sur Wikipédia. Il est le talentueux auteur de l’article concernant le naufrage du Titanic, devenu AdQ après six longs mois de travail. Qu’en dit Alithia ? Que Guillaume a tout simplement « pillé un site ». Le long travail de bibliographie, le recoupement d’informations, des débats entre lui et moi sur la meilleure source à utiliser pour tel ou tel passage… Tout cela balayé par dame Alithia avec un aplomb digne d’un bonimenteur de marché vendant le premier coquetier carré.

Sur quoi se fondent les accusations de celle-ci ? Rien : je suis l’article de près depuis sa création, et je n’ai rien vu de tel ; jamais la moindre plainte. A moins qu’Alithia n’accuse en prenant pour base le fait que l’article cite plusieurs fois le Site du Titanic dans ses références ? Mais, chère Alithia, savez vous qu’il est possible de tirer une information d’un site sans le copier/piller ? Il en est de même pour les livres ; sans quoi la transmission d’informations est impossible. L’important est de reformuler l’information, de la comparer à d’autres sources, pour ne pas sombrer dans le plagiat !

Sachez que le copyvio est sévèrement traqué sur Wikipédia ; plusieurs utilisateurs de ma connaissance ont un jour été bloqués pour cette raison.

Titanic et « malédiction » : explications

Quiconque a lu un ouvrage consacré au Titanic a entendu parler de prétendus phénomènes paranormaux, d’une « malédiction » qui aurait touché le navire. Comme nombre d’auteurs sur le sujet, je suis sceptique, car agnostique terre-à-terre de nature. Cependant, il est des faits que l’on ne peut négliger, et des légendes qui ont eu un réel impact sur les mentalités.

Lors de mon incursion sur le blog d’Alithia, j’ai été accusé de « recouvrir l’histoire, empêcher toute analyse rationnelle » en prêtant attention à ces faits dans l’article, au détriment des questions importantes qu’étaient les conditions de sécurité du navire. Qu’à cela ne tienne, je vais m’expliquer sur ces faits, en espérant que nul ne viendra déformer mes propos.

(suite…)

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