Archive pour avril, 2010

Cuistre, jeune imbécile prétentieux et fier de l’être

La plupart des Wikipédiens engagés dans le projet depuis quelques temps ont, tôt ou tard, entendu parler d’Alithia, tenancière de l’observatoire de Wikipédia, le mythe de a réalité. Cette prof de philosophie a décidé de démontrer que Wikipédia est « où prospère la propagande et l’irrationnel », pour citer ses propres mots. Elle accuse ainsi Wikipédia d’accueillir satanistes et néo-nazis, de faire fuir les professeurs et spécialistes et d’un certain nombre d’autres maux. Ceci sans parler de certains commentaires, qui vous feraient mourir de rire : « untel dit aimer le hard rock : c’est un immonde sataniste soutien des sectes » et autres amalgames (Harry Potter, satansime…) ainsi que le formidable : « Wikipédia pervertit les enfants en les attirant, tel un pédophile, avec les portails consacrés à Disney et aux Pokémons.

Voyant le peu de débat offert par ce blog, et la façon dont, tour à tour, nombre de Wikipédiens s’étaient fait débouter par la maîtresse des lieux (parfois à raison après s’être mal comportés), j’avais pris le parti d’en rire et de consulter ce blog comme on écoute les propos que l’on juge ridicules, sans pénétrer dans ce qui me semblait être un panier de crabes. Et puis, le 9 avril dernier, j’ai joué au con. J’ai pensé pouvoir donner sur ce blog un point de vue alternatif, et débattre dans le calme et la bonne foi.

(suite…)

La délivrance

Dans les canots, l’attente est longue. Il fait froid, les esprits s’échauffent. Faut-il retourner au secours des naufragés ? Risquent-ils de faire couler les canots ? Seule une embarcation revient, au bout d’une heure, et récupère 6 personnes.

Le Carpathia arrive à 4 heures. A 4 h 10, le canot n°2 est récupéré. L’officier Boxhall, en charge de l’embarcation, annonce la nouvelle : le Titanic a sombré à 2 heures 20 avec à son bord 1500 personnes. Le sauvetage se poursuit jusqu’à 8 heures. Le dernier à embarquer à bord du Carpathia est le deuxième officier Lightoller. Le Carpathia part ensuite pour New York, où il arrivera le 18 avril.

La fin

A 1h 55, la majorité des canots sont partis. Ne restent que les radeaux pliants à l’avant. Le C et le D partent, mais aucun n’est pleinement chargé. Peu de passagers connaissent leur existence, et beaucoup ont abandonné tout espoir de survie. Ne restent que le A et le B, sur le toit des quartiers des officiers. Aucun dispositif n’est prévu pour les faire descendre. Les officiers encore présents s’affairent autour d’eux.

La salle de radio continue d’émettre. Phillips et Bride ne la quitte que lorsque l’eau y pénètre, vers 2h15. Peu après, la première cheminée s’effondre, tuant plusieurs personnes sous son poids. Les deux radeaux sont éjectés. Le A flotte à moitié submergé, tandis que le B est retourné, une trentaine d’hommes en équilibre précaire à son bord.

Les gens se ruent vers l’arrière du navire. Celui-ci se dresse à 45° avec la mer, puis la poupe cède et retombe à l’horizontale. elle se redresse finalement, tirée par la proue qui s’enfonce. A 2 heures 20, le Titanic disparaît. Autour de lui, 710 personnes dans des canots. 1500 dans l’eau, et une longue attente pour tous.

Nous coulons rapidement !

Le premier canot, le n°7 descend de tribord à 00 h 45. Il n’est qu’à moitié plein. Qui, en effet, peut se résoudre à quitter un navire si solide pour partir dans une coquille de noix ! On échange encore des plaisanteries : « pensez à garder vos tickets, sinon, on ne vous laissera pas remonter demain ! »

Les couples ne veulent pas se séparer. Le temps passe, et des fusées sont envoyées. En effet, on aperçoit un navire, au loin : le Californian, mais sa radio est coupée. Le navire ne répond pas.

Progressivement, les canots se remplissent. A 1 heure 35, le danger devient évident. Les canots partent pleins, mais il devient évident que tout le monde n’aura pas sa place.

Les femmes et les enfants d’abord

00h10. Edward Smith donne l’ordre d’évacuer le navire. Les stewards réveillent les passagers et les prient de monter vers les canots, habillés chaudement. Certains ne prennent pas la situation au sérieux, râlent, refusent d’ouvrir. La plupart  pensent qu’il s’agit d’un exercice. En troisième classe, certains stewards guident des groupes de femmes jusqu’au pont des embarcations, mais nombre de passagers ne trouvent pas le chemin menant à la sortie.

Dans la salle radio, les premiers signaux de détresse quittent le navire : CQD tout d’abord, puis SOS. L’Olympic et le Carpathia répondent présents, mais le premier est loi, et le deuxième arrivera vers 4 heures.

Les passagers rechignent à aller sur les ponts, où un bruit assourdissant se fait entendre : la vapeur est évacuée avec fracas des cheminées.

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