Archive pour avril, 2010

Comment rédiger un bon article de Wikipédia ?

J’ai déjà mentionné ici les articles labellisés de Wikipédia. On en trouve deux types : le Bon Article, et l’Article de Qualité. Le premier s’obtint suite à un vote de deux semaines si cinq personne au moins se sont exprimées, dont 66% favorablement. L’Article de Qualité est plus exigeant. Les votants peuvent en effet suggérer que l’article est « seulement » du niveau BA et voter dans ce sens. Au bout d’un mois de vote, si au moins 8 personnes ont voté et que plus de 90% sont favorables au label AdQ, l’article est promu. Sinon, le vote peut être prolongé deux semaines, et, selon les résultats, l’article sera promu AdQ, BA ou rien.

Mais qu’est-ce qu’un article digne d’être labellisé ? Cette question, il m’a fallu un certain temps pour y répondre et pour prendre mon courage à deux mains. Je vais donc tenter d’y répondre afin d’aider un éventuel débutant, ou de remédier à un Alzeihmer précoce.

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Le jeu chronophage du jour : Medieval II Total War

Il est des jeux qui vous pomperaient volontiers un journée, voir plus. Medieval II Total War est l’un d’eux.

 

Le jeu chronophage du jour : Medieval II Total War dans Hors-sujet medieval_ii_total_war_pc_pack

 

Ce jeu nous place aux commandes d’une des factions du jeu (au nombre d’une quinzaine), avec pour but d’établir un royaume d’une certaine taille, au dépends de ces ennemis, et de contrôler certaines villes symboliques (Rome, Jérusalem, Grenade ou encore Constantinople). Evidement, la partie diffère beaucoup selon que l’on joue avec l’Ecosse ou les Turcs, et les stratégies évoluent au fur et à mesure de la partie, qui s’étend de 1080 au début du XVIe siècle. Le joueur assiste ainsi au déferlement des hordes mongoles et timurides et peut par la suite découvrir les Amériques.

Le jeu se joue au tour par tour sur une carte de l’Europe où le joueur gère ses villes, déplace armées et agents, signe la paix et fait la guerre. Lorsque deux armées se rencontrent, une bataille éclate. Le joueur eut la simuler où la jouer en temps réel. Quel plaisir ressent on alors lorsque l’infanterie ennemie est criblée des carreaux de nos arbalétriers tranquillement installés sur une colline.

Le joueur doit de plus faire face aux difficultés de l’époque : une épidémie de Peste peut rapidement handicaper ses campagnes militaires. Il faut également tout faire pour rester ami avec le Pape (lorsque l’on est catholique), sans quoi l’excommunication guette, avec, dans le pire des cas, une croisade lancée contre votre capitale…

Inutile de dire que le jeu est très prenant, sachant qu’une partie peut durer une bonne dizaine d’heures. Une extension existe également et rajoute quatre campagnes particulières : les Croisades, les Guerres Teutoniques, l’unification de la Grande Bretagne et la découverte des Amériques. Un achat rentable en somme…

James Cameron se tromperait-il ?

Ce n’est pas un secret pour ceux qui me connaissent, et ça en a saoulé plus d’un, je suis passionné par l’histoire du Titanic. Comme pour beaucoup de passionnés de ma génération, cet intérêt est né en 1998, à peu près à la période où Titanic de James Cameron faisait un tabac, et où par un hasard dont seul le merchandising a le secret, les livres sur le sujet se multipliaient comme les lapins. Le film de Cameron a trouvé son public, et a de bonnes raisons pour cela. Je ne reviendrais pas sur les décors sublimes (et historiquement corrects, ce qui plait au névrosé intégriste que je suis), les costumes d’époque, ou les personnages secondaires et anecdotes de second plan que seul le passionné peut comprendre. Car Cameron a fait un travail de passionné, et ça se sent. Malheureusement pour lui, cela signifie aussi que certains partis pris inexacts sont assez flagrants et gênants à mon goût, car ils contribuent à donner un vision déformée, voir manichéenne de l’histoire, que seules beaucoup de lectures peuvent permettre de réorienter. Je ne m’attarderai donc pas ici sur les erreurs mineures, mais sur trois partis pris récurrents du film qui se trouvent être historiquement faux, ou du moins improuvés. Ce seront l’implication du président de la compagnie, Joseph Bruce Ismay, dans la vitesse prise par le navire cette nuit là, l’enfermement des troisièmes classe au moment de charger les canots de sauvetage, et le suicide du premier officier William Murdoch. Je vais tenter de rendre ces explications accessibles au profane, mais si des précisions devaient s’avérer nécessaires, vous trouverez probablement des réponses sur le Portail Titanic de Wikipédia, dont votre serviteur se trouve être l’un des créateurs.

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Idées recues sur Wikipédia : la preuve par l’exemple

Je ne pensais pas trouver un aussi bel exemple de la méconnaissance avec laquelle certains journalistes jugent Wikipédia. Je me trompais !

Résumons les faits : un journaliste du Parisien dont nous préserverons l’anonymat écrit, le 1er mars, suite à la finale olympique de Hockey. Il s’offusque du fait que Wikipédia ait tout d’abord annoncé une victoire des Etats-Unis alors que le match n’était pas fini et que le Canada a finalement gagné, puis que l’article annonçait une victoire de la France, qui n’était pas qualifiée. Certes, jusque là, il a raison. Mais qui tient il pour responsable de l’erreur ? Je vous le donne en mille : « le responsable du site » (article complet). Le journaliste est-il au courant du fait que Wikipédia est rédigée par plusieurs milliers de contributeurs anonymes ? Manque de pot pour lui, les modifications ont été l’oeuvre de vandales sous IP et ont rapidement été supprimées. Pour le coup, Wikipédia a plutôt bien géré la « boulette »….

Au passage, l’auteur de l’article en a commis une bonne puisque il ne semble pas savoir ce qu’est une capture d’écran et nous offre une belle image de son mot de passe… Quand l’hôpital se fout de la charité…

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